Histoire de la commune

Période gauloise

 

La plus ancienne trace visible de l’occupation humaine de LUANT se trouve à proximité du hameau « des Pornins », elle prend la forme d’une enceinte circulaire de type gauloise connue depuis toujours sous le nom de « Camp de César » en référence certainement à la période des conquêtes Gallo-Romaines.

 

Au temps des seigneurs

 

 

L'église vue de derrièreD’anciens textes mentionnent en 1202 la propriété de la seigneurie à Guillaume de LUANT, la paroisse dépendait alors de l’Abbaye de Saint Gildas de Rhuys en Bretagne, les moines de cet ordre cistercien fuyant les Normands en 920 s’étant établis près du château de Déols (Chateauroux).

 

L’Eglise actuelle du Village dédiée à Saint Jean-Baptiste, dont l’origine remonte au XVème siècle, ayant subit les affres du temps et des révolutions, fut reconstruite au XIXème siècle. La Chapelle latérale, d’origine, présente une porte à accolade surmontée d’un écu martelé et des stalles en chêne (sièges en bois dans le chœur réservés au clergé) datant du XVIème siècle.

 

Depuis la révolution

 

La démographie de la commune, enregistrée depuis la période révolutionnaire (1793) jusqu’au dernier recensement de 2007, a connu plusieurs périodes d’évolution différentes. Tout d’abord une progression régulière de la population qui passe de 458 à 1084 habitants de 1793 à la fin du XIXème siècle (1894), suivie immédiatement d’une décroissance au passage du XXème siècle avec un pic à 767 habitants en 1936, seuil le plus bas de l’aire « moderne ». S’en suit alors une période de stabilité autour des 800 habitants et ceci jusqu’au début des années 80, qui vont connaître alors une forte progression pour atteindre le chiffre de 1354 habitants au recensement de 2007. Cette tendance se confirme et l’augmentation reste constante, notre territoire compte maintenant environ 1 450 habitants aux derniers décomptes de la préfecture.

 

Célébrité

 

LUANT a vu naître en 1908 la romancière Raymonde Vincent, décédée en 1985, elle reçue le Prix Fémina en 1937 pour son roman « CAMPAGNE », dans lequel elle exprime avec nostalgie son passé de paysanne.

Autres œuvres à sa signature – Blanche en 1939 – Les Terres Heureuses en 1977 et Le temps d’apprendre à Vivre en 1982.